‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 24 sur 254 · MADAME VALENTIN, MADAME PINUIN · texte numérisé non relu

MADAME VALENTIN, MADAME PINUIN

ANGÉLIQUE

M^W VALESrVIN.

Ah ! que je suis lasse de tout ceci ! Quel chari'» Tarî ! quelle peste de cohue ! Votre père est un plaisant animal , vraiment , de nous avpir fait faire un si sot voyage.

M™e PIKUIH.

Madame, je suis votre très humble servante.

Mme VALEHXin.

Je suis la vôtre , madamre.

' AHGÉLIQUB, h patt.

Frontin étoit avec cette dame-là, et elle me fait des signes ; cela veut dire quelque chose : ne seroit-elle point des amies de son maître ?

M^ne VALENT IN.

Hem , plait-il ? quoi ?

▲ VGÉLIQVE.

Rien , ma mère.

M">e VALENTIH.

£h bien ! qu est-il deveua , ce visage-là ? Son animal de frère, votre imbécile de tante, son g^rand benêt de fils qui ne nous donne pas seulement la main, où tout cela s'est-il fourré? Il faudra les attendre, cela estbien a^éable! Ah ! que je suis lasse de tout ce train-ci , que j'en suis lasse ! Hem? (^Madame Valentin surprend madame Pinuin' qui fait des signes à Angélique. ) Mme PINUIN.

Vous êtes madarpe Valeatin, madame, apparemment? * ,

Mïne VALENTIN.

Oui, je suis madame Valentin. {à Jngé^iq^e.) Baissez les yeux, petite fille.

Mme PINUIN.

Et madame Valentin de très mauvaise humeur, sije ne me trompe?

M"»e VALENTIN.

Oh ! pour cela, oui, je vous en réponds.

mine PINUIN.

Hélas! ma chère madame, que je vous trouve changéel

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