MADAME VALENTIN, MADAME PINUIN
ANGÉLIQUE
M^W VALESrVIN.
Ah ! que je suis lasse de tout ceci ! Quel chari'» Tarî ! quelle peste de cohue ! Votre père est un plaisant animal , vraiment , de nous avpir fait faire un si sot voyage.
M™e PIKUIH.
Madame, je suis votre très humble servante.
Mme VALEHXin.
Je suis la vôtre , madamre.
' AHGÉLIQUB, h patt.
Frontin étoit avec cette dame-là, et elle me fait des signes ; cela veut dire quelque chose : ne seroit-elle point des amies de son maître ?
M^ne VALENT IN.
Hem , plait-il ? quoi ?
▲ VGÉLIQVE.
Rien , ma mère.
M">e VALENTIH.
£h bien ! qu est-il deveua , ce visage-là ? Son animal de frère, votre imbécile de tante, son g^rand benêt de fils qui ne nous donne pas seulement la main, où tout cela s'est-il fourré? Il faudra les attendre, cela estbien a^éable! Ah ! que je suis lasse de tout ce train-ci , que j'en suis lasse ! Hem? (^Madame Valentin surprend madame Pinuin' qui fait des signes à Angélique. ) Mme PINUIN.
Vous êtes madarpe Valeatin, madame, apparemment? * ,
Mïne VALENTIN.
Oui, je suis madame Valentin. {à Jngé^iq^e.) Baissez les yeux, petite fille.
Mme PINUIN.
Et madame Valentin de très mauvaise humeur, sije ne me trompe?
M"»e VALENTIN.
Oh ! pour cela, oui, je vous en réponds.
mine PINUIN.
Hélas! ma chère madame, que je vous trouve changéel