‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 27 sur 254 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

rents bizarres qui s'opposassent à votre bonheur, q\ii voulussent forcer votre inclination?

AHGÉLIQCE.

Je n*ai rien à craindre 4e oe e6té>là, madame.

M^^ FIVUIV.

Il n'y a pas d apparence , vous avez raison ; mais il arrive des choses si peu prévues quelquefois. Supposons que cela fût. ( à madame Valentm.) Avec tout son e§prit, je vais fembarrasser , je {^age. Quelqu'un qui vous aimeroit tendrement, et qui entireprendroit tout pour vous posséder, vous défendriez-Yous de pardonner à ce quelqu'un-là?...

ANGÉLIQUE

Eh ! madame , l'amour ne doit-il pas pardonner tout ce que l'amour fait entreprendre ?

Mme piHuiH.

La pauvre enfant! Voilà uAe jolie maxime^ n'est-ce pas , ms^dame ?

Mine VA.LEMTIW.

Non vraiment, elle n'est point jolie, et je la trouvQ fprt impertinente, au contraire.

,^M™e piKDiir.

Impertinente , madame ! Un pauvre amant seroit ravi de savoir qu'on pense cela.

Ah ! je youdrois de tout mon cœur que yovLS en connussiez quelqu'un, madame, je vous per* mettrois tout de ce pas de le lui aller dire.

Mme piMuiH.

Oh ! je n*y manquerois pasi, je vous en réponds. Votre très humble servante, madame Valentin ; adieu, mademoiselle.

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