‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 32 sur 254 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

M. VALENTIN, madame VALENTIN, ANGÉLIQUE, FRONTIN.

* M. taleutin.

Mon cher monsieur Frontin , que je vous ai d'obligations !

froutim.

Oh! point du tout, monsieur, je Vous aSsure.

M. TALENTIN.

Ah 1 c'est toi , ma petite femme , ma mie , je te (^royois avec mon neveu. Pourquoi nous as -tu quittes? Tu as bien perdu, va.

Mme VALEHTIll.

G'amon, vraiment, Tirez, bourgeois. A la 6otitique: cela est bien plaisant de s'aller faire dire au nez de ces sottises-là !

' • ^." VALENTIK.

Ah, ahl cela est vrai, on a criié cela, et tout auprès de mdi ; mais ce n'étoit pas à moi que cela s'adressoit au moin3. '

M«»« VALENTIH. '

Non, car cela ne vous convient pas aussi biezr ^'aux autres?

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