SCÈNE XVII. St
' FRONTIN
Oh ! il y a bourgeois et bourgeois , madame ; et monsieur Valentin est un homme aussi respecte parmi les troupes»..
M. VALEMTIN.
«Tai rencontré monsieur Frontin le plus heureusament du monde ; et sous ses auspices, j*ai vu assez commodément tout ce qui se pouToit voir.
FROHTIH.
Vous vous moquez, monsieur: je suis seule- Hient fâché de vous avoir voulu faire passer imprudemment par cet endroit que gardoient ceè deux sentinelles.
M. VALENTIN
Cétoit notre plus court.
PRONTIW.
Gela est vrai; mais, en prenant le plus long, cela vous auroit épargné les bourrades que ces brutaux-là vous ont données.
UVac VALENTIN.
Des bourrades, monsieur Valentin?
' M. V ALENTIH.
Ohl j'ai fort bien soutenu cela, je ne me suis point déferré: je les aurois forcées, si j'aipofs voulu.
li LES CURIEUX DB COMPIÈGNE.
FBOHTI*.
Yont mwa faâeo Hit de ne le pat fio«lofir,
M«»* VALBITTIir.
Le beau plaisir de faire via^ iie«es poor M faire battre par des seodaeHest
M. VALEMTIV.
Je vom dis que je m'en suis foft bien iM, «tt- •ore «ae Ibis.
FROMTIN.
Ofîi , oui , madame ; et tout cela se seroit fort biijo pasaé , monsieur) sans ee bracal dl'aide-inajiMr qui vous a fort Tilainemmit applique «IM, Tinglaâae ide poaps ée canue en passant là.
M™« VALENTIN
'Une vingtaine de coupe de canne ?
AKGÉLIQUK.
Comment, mon père?
îà. VAI.E9TISI.
' C%9% unb néprtse, il Ta £ait par aieganle. Cet aide-major-là est un de aMS amis, cf qui me doit de Fargent même: il ne ave voyoit que par le dos, quand il frappoit; dès que j*ai jnetonmë I* visage et qu*il m'a reconnu, il s'est atils à rire comme nm ftMr; il nVtoit point du tout fAché cdutra moi.
PROWTIN.
Monsieur votre mari a Fesprit bien fait,