SCÈNE XVII. 'SJ
dame Valentin; vous cbvez être bien hearease avec cet honnête, honuQe-làr
M. VALEKTIBI.
Savez>vous bien ce qui me chagrine le plus de oMt cela , monsieur Frontin ?
f FBONTin.
Et quoi, monsieur?
M. VALEICTIN.
C'est le coup de pied que ce cheval m'a donné dans l'estomac.
FRONTIW.
Écoutez, ce c^eval-là pourroit bien l'avoir fait exprès, lui, car il vous a vu au visage.
• M. VALEMTIN.
Enfin, tout compté, tout rabattu, je suis fort content de mon petit voyage ; et après tout ce que j'ai vu, je commanderois une armée, en cas de besoin ; il n'y a rien de plus facile.