‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 4 sur 254 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LE CHBTALIER.

Expliqne-toi seuleBient, dépêche,

motiTiii.

Ne pourrioDs-Dous point aller en parti sar le Qraind chemin de Paris ? Il y anroit là de bons coups à faire.

CLITASrDRE.

Ta perds Tesprit, Frontin.

FRONTIR.

Point du tout, monsieur; aux enyirons d^un camp , il n y a point de mal d'aller en parti : ^la curiosité a rendu la bourgeoisie de Paris très voya^j^euse ; ^elincokivérfieitt tréuveriez-yous de faire 'pa^èr aux premiers venus les frais que nous soDt venus faire ici leurs camarades?

LE CBEVALIEH.

L* expédient me plairoit assez, si jenappréhendois les conséquences.

Fltt>!ITIK.

Mais, écoutez, cela peut avoir des suites, vous avez raison ; voyez.

CLITA.NDBE.

Si tu n'imagines pas autre chose , je ne vois pas...

LE CHEVALIER

Oh^ cadédis! je tiens une idée qui vaut, je crois , son pesant d*or.

FRONTIK.

• Je ne suis point jaloux de rinvention ; parlez.

rCLITANDRE.

Dis-nous ce que c'est. ,^

LE CBETALIEB.

Tu ne veux pas te brouiller ouvertement avec ta compagnie bourgeoise, j*ai quelque sorte de ménagement pour la mienne : tout cela est dans les règles ; il faut de la bonne foi, de la politesse, et du savoir-vivre : mais...

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