SCÈNE XXII
FRONTIN, M. VALENTIN, ma^ams VALENTIN, ANGÉLIQUE, GUIL- LAUME, LE CHËVAUEB, M. MO^TI^^BD, GLITANDRE.
'rneiRTiv.
Ah! monsieur, il y a une heure qwe- je'vou»
cherche; où diable éfe9-irou« donc? Voilà le pawwe monaiettr Yal^ntin qu'on prend pofir un espion.
Vk. YALBVTIIf.
Oui, moQsie«r ; vous sav4^ ce quienest : tenez, ils mS veulent faire grimper là-dessii«.
M. &pQT77i»illD.
Et wftQiy BiQiie/b9Ur le chevalîeF, on mc^nèM en prison sans que jie saehe po>iirqisoi.
LE CHEVALIER
Qn voMs 9irvét9 a^sai, nQnsieur Moa|i£|i4? AI»! c^H^vdis ! 1» cvuçUe affabe!
. OVILIiAlIttS.
Ils le mettront, morgue, en croupe davvièra vous; ne vous cIii9greiiM9 point*
QLITAVPBE.
Écoute , chevalier^ voUà toftami, voilàU n»Mn : j*ai les mêmes ordrf 9 qVQ toi ; l'un me répondra de Tautro»
Gi LES CURIEUX DE GOMPIÈ6!7e.
FROHTIK.
Si VOUS montez celui-ci , nous monterons celuilà par représailles*.
Ot}lLLAtME.
Eh I jami^é,laissez*les à pied tous ^eux, pisqu'ils s*y trouvont bian ; ils aimeront peut-être mieux porter la tarre à cette fortification que n an va faire. > • •
M. MOUFLÂRD.
Porter la terre 1 Ek ! monsieur le cheTalier, ayez. pitié de moi.
M. VALENtlN.
Me laisserez-vous recevoir cet affront-là, monsieur Glitandre?
CLITAKDRE.
Un peu d'humanité , mon pauvre chevalier.
LE CHEVALIER
Mais un peu de réflexion , toi. Cela ne peut manquer d*étre au : Tordre est exprès ; si nous J manquons , demain nous voilà cftssés, je t'en aver-' tis. Eh ! donc , qui nous dédommagera de cet ior eonvénient?
H. MOUFLARD
Ah! s'il ne tenoit qu'à de l'argent, j'ai quatrevingt-dix louis dans ma bourse.
M. VAL-S^tllf.
Kt j'en ai cent trente, moi, monsieur.