‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 41 sur 254 · SCÈNE XXII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXII

CLITAHDEB.

Tous Yoos mofjaez de nous y je pense , avec votre argent.

LE CHEVAL1EK

Ce n^est point Fintérét qui nons gouverne, à moins qu on ne nous fasse un établissement solide...

M. MOUFLA.RU.

jQn établissement solide !

M. VALEWTIN.

Tout mon bien n'y suffiroit pas.

LE CQEVALJER.

Oh ! que si fait ; voilà votre fille ; que mon ami l'épouse.

M. VALEJSTIJS.

Qu il épouse ma fille !

LE CHEVALIER

Vous hésitez? Eh! donc, rien nest trop avancé; voyez.

M. VALEWTIN.

Madame Valentin ?

M™e VALENTIN.

Que ma fille épouse un homme de guerre 1 J'aime mieux que vous soyez pendu, monsiertf Valentin.

GUILLAUME

J^a bonne femme que velà !

64 LES CURIEUX DE COMPIÈGNIf;.

fit moi, ma mère, je sais d'un bien.meHlear naturel ; pour tirer mon père d'un mauvais pas^^ il n'y a rien que je ne sois capable de faire.

n. Tft.LENtI]!t.

Ma chère enfant!

LE CHEVALIER

La pauvre petite personne ! elle en épouseroit vûigt, en cas de besoin, pour faire plaisir à son père*

Je me moque de cela, moi, et je ne consentirai point...

LE CHEVALIER

Oh ! si vous faites la rétive ^ je vous mets à dada, vous, maman Valentin.

Mum VALBSrtlM.

Hom!

GLITANDRE.

Y consentirez-Vôus Sans répikgnance ? et puisje me flatter...

LÉ CbËVALIEll.

Répugnance ou non, te voilà pourvu ; mais moi, je reste , et monsieur Mouflard n*a point de fille.

GUILLACME.

Eh bian! palsançuenne, épousez sa femme. Il y a une madame ici qui ne l'est pas encore, mais

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