JULIEN, LÉPINE
JULIE»
Ailes avons le diable au corps , monsieur de Lépine.
LÉPINE
Oui, Ti'aiment, et je vous trouve fort à plaindre d'avoir affaire à ces deux masques-là.
JULIEN
Moi?Pal8angué,je ne les crains point, je les mets à pis faire.
LSPtNB.
S'il étoit vrai que vous eussiez épousé cette mademoiselle Margot de l'Ëcu , l'affaire seroit fâcheuse.
JULIEN
Oh! ça n'est, morgue, pas fait à demeurer ; il n'y a encore que le contrat de dressé , voyez-vous.
LÉPIKE.
Que le contrat de dressé ? Oh ! cen e?it qu'une bagatelle : on ne sauroit vous faire un crime quo
' toi I.K MAHI RETROUVE.
derinlenlion ,et jevuis bien qne cela n'iva qu'aux
Aaf galères, monsieur de Li'pine?
LÉîlKE.
Oui ; à moins que voire femme n'eût pour ami quelque juge qui cul l'adresse de donner un tour à l'affaire, el de voua faire pendre, à sa con«ide-
Alle est,niorgncnne, assezmalicienseponr^a.
Mais velà une extravagante créatnrel aile votidroit être défaite demoi, jei-ondroia âtredébai^ rassé d'aile; qu'aile me passe veuf, je la passerai
qu'un petit mot d'accomoiodemeut »ous sein;;privcj; cl quand je serions d'accord une fois, ri'
IEÛeroit de nous plaider?
^VoDs lI-vli: raison ; mais madame Julienne rsr BpfcuiiNerefpilière, qui veutêtre veUTc daiw Hltes \ei formes. C'est là sa folie- Ce seroit bïan la mienne itou ; mais comaiciil ^ï prendre?