‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 62 sur 254 · JULIEN, LÉPINE · texte numérisé non relu

JULIEN, LÉPINE

JULIE»

Ailes avons le diable au corps , monsieur de Lépine.

LÉPINE

Oui, Ti'aiment, et je vous trouve fort à plaindre d'avoir affaire à ces deux masques-là.

JULIEN

Moi?Pal8angué,je ne les crains point, je les mets à pis faire.

LSPtNB.

S'il étoit vrai que vous eussiez épousé cette mademoiselle Margot de l'Ëcu , l'affaire seroit fâcheuse.

JULIEN

Oh! ça n'est, morgue, pas fait à demeurer ; il n'y a encore que le contrat de dressé , voyez-vous.

LÉPIKE.

Que le contrat de dressé ? Oh ! cen e?it qu'une bagatelle : on ne sauroit vous faire un crime quo

' toi I.K MAHI RETROUVE.

derinlenlion ,et jevuis bien qne cela n'iva qu'aux

Aaf galères, monsieur de Li'pine?

LÉîlKE.

Oui ; à moins que voire femme n'eût pour ami quelque juge qui cul l'adresse de donner un tour à l'affaire, el de voua faire pendre, à sa con«ide-

Alle est,niorgncnne, assezmalicienseponr^a.

Mais velà une extravagante créatnrel aile votidroit être défaite demoi, jei-ondroia âtredébai^ rassé d'aile; qu'aile me passe veuf, je la passerai

qu'un petit mot d'accomoiodemeut »ous sein;;privcj; cl quand je serions d'accord une fois, ri'

IEÛeroit de nous plaider?

^VoDs lI-vli: raison ; mais madame Julienne rsr BpfcuiiNerefpilière, qui veutêtre veUTc daiw Hltes \ei formes. C'est là sa folie- Ce seroit bïan la mienne itou ; mais comaiciil ^ï prendre?

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