ACTE I, SCÈNE III. i5i
M. BLANDIKEAD.
Vpns êtes destioée à devenir tout-à-fait folle, si TOUS ny prenez garde. Écoutez, madame ma belle-sœur, il se pré«>ente une occasion de vous donner un mari fort riche et fort honnête homme : si vous ne Tépousçz, vous pouvez compter que je ne vous verrai de ma vie.
Lk GREFFIÈRE.
Vous devez biep aussi vous attendre, quand je serai comtesse, e( vous procureur, que pous n'aurons pas grsiod commerce ensemble.
M. BLAMDIHEAU.
Qomment, comtesse? Allez, vous êtes folle.
LA GREFFIÈRE
Je débute par là ; c'est assez pour un commencement : mais oeU augmentera dans la suite , et de mari en mari , de douaire en douaire , je ferai mon chemin , je vous en répQpds, et le plus brusquement qu*il me ^era possible.
M. BLAKDINEAU.
Il faudra la faire eqfermer.
LA 6{IEFF|ÈRE.
Hofô, ho! laquais, petit laquais, grand laquais, moyen laquais, qu'on prenne ma queue.. Avancez, cocher : montez, madame. Après vous, madame. Eh ! non , madame , c'est mon carrosse. Donnez-moi la main, chevalier; mettez-
i52 LES BOURGEOISES DE QUALITÉ.
vous là, comtin. Touche , cocher. -La jolie chose
qu*an équipage! la jolie chose qu un équipage f