‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 88 sur 254 · ACTE I, SCÈfît m. u · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈfît m. u

SCÈ5E IIL

IL BLAlîDIKEAr, LA GKEmrUt^

LISETTE

J« lie sanrow me trangniDiaBr l à Am b br .

pauvre lisette; cette jauniée'a rease pour nkoi^ je l^aesiire : j" ai éteniBé trou fois à jeun, j^ai le teint lironi&é^ TaS. nândeax <, et je u ai jamais pat ce moda àamet «■ bas to«r à mon

M. SLAVBlVEAr.

Ali ! TOUS Toilà, ma sonD-: j*alloîs moMer chec Yons.

LA GBEFPIÈBB.

Chez moi, mon frère! Et à <piel dessein ? Je n'aime point les visites de famille , comme vous savez.

M. BLàNDIKEàU.

Celle-ci ne vous aoroit pas déplu. U s'agit de vons marier, ma sœur.

LA GREFFIÈRE

De me marier, mon frère? de me marier ? Gela est assez amusant, vraiment : mais qu^est-ce que c'est que le mari? c'est ce qu'il faut savoir.

i5o LES BOURGEOISES DE QfJAUTÉ.

M. BLANDinEàU.

Un vieux f^arçan fort riclue ; monsieur Na»

quart, procureur de la cour.

LA OREFFIÈRE.

Un vieux garçon à moi? Un procureur, Lisette? Monsieur Naquart I Je serais m^çIfliDC Naquart , moi ! Le joli nom que madame JNaqnart ! Cest un plaisant visage que monsieur Naquarl de songer à moi.

^h fil madame, il faut faire châtier cetinso* lent-là.

M. BLAHDINEAU.

Comment donc ? Eb I qui étes-vous , s*il tous plaît ? fille d'un huissier qui était le père de ma femme, ma belle -sœur k moi, qui ne suis que procureur au Ghâtelet, veuve d'au greffier à la peau , que vous avec fait mourir de chagrin. Je vous trouve admirable, madame la greffière.

LA grefpièhe.

Greifière, monsieur? Supprimez ee nom^-là, je vous prie. Feu mon mari est mort> la chailge est vendue ^ je n*ai plus de titre, plus de qualité; je suis une pierre d'attente, et destinée sans vanité à des distinctions qui ne vous permettront pas avec moi tant de familiarité que vous vpus en donnez quelquefois.

Page 1