‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 9 sur 254 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

lui a donne une noble aversion pour son fiancé, et un goût pour tout ce qui s'appelle homme d*ëpée.

LS GHEVALlEa. '

Oh ! cadédis , le goût est trop général.

Mme PI If u IN.

Tous en profiterez seul , et de trente mille écus d'argent comptant que je vous offre de sa part , aux conditions de Fépouser.

LE chevalieh.

Trente mille écus , madame Pinuin ! Je ne me sens point de répugnance dans cette affaire. Agis donc, achève, termine; je me repose sur tes soins et sur mon mérite : elle m*aime sans trop me connoitre; quand elle me cojtmoitra, qui pourroit-^elle me préférer?

M«« vivviv^ à part.

Il tt'a pas mauvaise opinion de sa petite personne.

LE ÇHEV-ALIBR. \

Écoute , au moins , vois où tu m*embarques : je compte là-dessus ; si l'affaire manque , il faudra me faire crédit, je t*en avertis. Sans adieu, mon aimaUe hôtesse.

M™" PINUIN.

Jusqu'au revoir^ monsieur le chevalier.

i6 LES CURIEUX DE €OMPIÈGNE.

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