SCÈNE VIII
ANGI^LIQUE, LISETTE.
Alf6ÉI.IQVE.
Qaoi} te voilà seule, iiwtte, et ta ne mente pas treuvèr? Que tu es oraeU^de ra^baBdoDoei' à mes chaînas, et de ne pas être avec moi le plus flevveiit <}0*il t^est possible!
LISETTE
Je ne puis pas suffire à toute la famille ; c'est à qui m'aura : madame Blandineau, pour pester contre son mari ; le mari , pour se plaindre de sa femme ; madame la greffière, pour m* entretenir de son ajustement et de ses charmes; et ^eus, pour parler de votre amant. Voilà bien de l'occupati<Hi dans uif même ménajgfe.
AIIO^LIQVB.
Que mes tantes sont foUes , Lisette , et i|tte je
suis malheureuse 4e.me trouver sans bien , sans
- antres parents qu^elfles seule», avee autant de
foiblesse dans le fïeeur pour un amant aussi
perfide !
LI8E9TE
Oh \ pour moi, je ne Qomprends pas oonoient , depuis huit jonra qa« nous aomniCA ici ^ vous n avez point eUrdtf ses. nouvelles ) il faiU qu'iUoit mort ou malade.
iCa LES BOURGEOISES DE QUALITÉ.