‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 95 sur 254 · AUG^LIQUE · texte numérisé non relu

AUG^LIQUE

Il est pis que cela, Lisette, il est inconstant. Quelques jours ayant notre départ , il te sortvient que nous le vîmes .dans ta chambre ; il s'y rendit une heure plus tard que de coutome , il y demeura beaucoup motos ; il ëtoit chh^priii , inquiet, interdit, embarrassé : il commençoit à ne me plus aimer, Lisette , et Tabsence Ta fait m oublier tout-à-fait.

LISETTE

Si cela est, ce sont vos tantes qui en sont cause.

AHGÉLIQUB.

Que je les hais , Lisette !

LISETTE

L*une avoit assez de penchailt pour lui, à la vérité; mais elle ne vouloit pas qu'il en eût pour vous.

ANGÉLIQUE

Oui, cela est vrai, ma tante la ^preffîère, n estse pas? Je crois qu'elle étoit amoureuse de lui.

LISETTE

Justement, et c*en est assez pour faire déserter un joU homme ; outre que madame Blandineau , de -son côté, qui ne veut point vous voir plus grande dame qu'elle , a fait aussi ce qu'elle a pa

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