‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 104 sur 230 · ACTE V, 8CÊSK III i · texte numérisé non relu

ACTE V, 8CÊSK III i

Leur craînte! on fespéroit * cet eapoki odieux ,

Le TÎsir l'anoonçoit, le jiortuh daut, »*fb yeti7

S'il ne s'en croyait aàr , eài-il u«é ai^iiwurtiirt; '*'

Viendrait-il ûwnltw rhéritâer de l'coiiMreV

GoBBHM fl se ingardoit incertain de flKMi «irt

MwMJJBr chaqnc t>t yii me d(»mnMf U murtî

Et j'ai dà k lorfEnr, fimolent ^ me Imvel

Le fik de 8aliman bcKvë par nu etdave !

Cet affirant, cette liomar mangnuient il i

Après ce eonp afiEnnz le tré|«s... Mai» «ufim^

Qm pent les flwfdir? QneUe est lenr ^Sfirf^i'iiici ?

Qu'on attaqne Tenoeinte? Lt sur ^odUe a]

Est-ce dans ce sénsl que j'ai donc tant d*!

Panni ces coenis rampants, â l*iutérét soumis,

Qniiqpartent ams pérOs, nioa sort, au

CfesC le peuple 4fd plaint l'innooenoe opprimée.

L'esdavedn p o nmii ' ne tramide point ponr moi :

A Rozelane iâ tout a vendu sa foL..

Qnél jour vient m'ëdairerî-Si c'était la sultane?.. .

Ce crime est en effet digne de Roxelane.

Oui, tout est édaiçffi. Le trouble renaissant,

Le peuple épouvanté, le soldat frémissant;

C'est elle qui Tevite : elle eflrayoit mon père.

Pour surprendre à sa main cet ordre sanguinaire.

Les meurtriers sont prêts ,. par sa rage apostés :

Les coups sont attendus : les moments sont comptés.

Grand Dieu! si le malheur, si la foible innocence,

Ont droit à ton secours non moins qu'à ta vengeance,

Toi dont le bras prévient ou punit les forfaits,

Au lieu de ton courroux »i^naV« \A%\À»<Ei\^>X^«

i48 MUSTAPHA ET ZÉANGIR.

Je t'en coii|uTe, d Dieu , f>ar la voix gémtewinte Qu'élève à te|i autek la douleur «ai^lianitei Par mon respect copslaiit pour ce para ibrompé , Qui périra du coof» dont tu m atiras fraj^s.

Par ces Yceuxiqu'en mourant t'ofiCroit poac moi ma mère- Je t'en coo^ore... an nom des Y^rtns de ibou firèfs. Calmons-ooufi; espérons. Je respire; mes pleurs. De mon cœur moins saisi soulagent les^oulaiirs : Leciel... Qu'ai^je entendu?...

( Au bruit qu'on entend, les gardes tirent ieurs eout^as, Nessir Ure son poignard. Nessir écoute s^U emtemi un, second. bruit) . .,.

. Frappe , ta main dianoelle; Frappe.

{Le second bnùt se fait ^[^endre. Ceux des gardes tft^ sont à. la d/roite du prince passent deuan^. lui pour aller vers la porte de la prison., et en pasfani forment un rideau qui doit cacher (UtsolumimU foclion de Nessir aux yeux du pubUc.) .

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