‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 105 sur 230 · ACTE V, SCÈNE IV. i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IV. i

in ywrées qui etwironnoient le pritux

i—jwi i g et se développent de manièir

à imiutr vcir le prince à Zéangir et nu Sfietta-

O cwl! que vois-je?... hëlus!

i! BMW cher fière! O crime! ô barbarie!

(Mur^nrfBf.) MoBatm, qwl boî* projet! quelle aveugle furie ! {NètâirUdtmomtfiB.tmidre, sur lequel Zéangir jette les

yeux.) Qiraî<ije ht? qofairfe fiût? Malheureux! quoi! ma main.. O mon Mgn\ et c'est moi qui suis ton assasiiu ! O tort! i^ert Zëangir que tu fais parricide ! Qwl p OQir o fa Ibnnidable à nos destins .préside ! GMI'

LB PRINCE

De tnp d'ennemis j'^tois enveloppé; Ton fière k leurs fureurs n aurait point échappé. Je plains le désespoir oà ton ame est en proie. La mienn e en ce malheur ^ûte au moins quelque joie. Je te revois encor; je ne Tespérois pas:

Ta présence adoucit l'horreur de mon trépas.

Z^ANGIR.

Ta meuffs! Ah 1 c'en est fait.

i5o MUSTAPHA ET ZÉAN61B.

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