ACTE V, SCÈNE IV. i
in ywrées qui etwironnoient le pritux
i—jwi i g et se développent de manièir
à imiutr vcir le prince à Zéangir et nu Sfietta-
O cwl! que vois-je?... hëlus!
i! BMW cher fière! O crime! ô barbarie!
(Mur^nrfBf.) MoBatm, qwl boî* projet! quelle aveugle furie ! {NètâirUdtmomtfiB.tmidre, sur lequel Zéangir jette les
yeux.) Qiraî<ije ht? qofairfe fiût? Malheureux! quoi! ma main.. O mon Mgn\ et c'est moi qui suis ton assasiiu ! O tort! i^ert Zëangir que tu fais parricide ! Qwl p OQir o fa Ibnnidable à nos destins .préside ! GMI'
LB PRINCE
De tnp d'ennemis j'^tois enveloppé; Ton fière k leurs fureurs n aurait point échappé. Je plains le désespoir oà ton ame est en proie. La mienn e en ce malheur ^ûte au moins quelque joie. Je te revois encor; je ne Tespérois pas:
Ta présence adoucit l'horreur de mon trépas.
Z^ANGIR.
Ta meuffs! Ah 1 c'en est fait.
i5o MUSTAPHA ET ZÉAN61B.