ACTE I, SCÈNE IV. i
M. VAIlDBiAK.
Garde-s-en un. CMi ! çà , mon paavre Antoine , tu vas demain avoir bien de Tembarras.
ANTOIBE.
N'en ayez pas plus que moi.
M. YAIfDERK.
J*en aurai ma part.
AnTOinEi Pourquoi? Reposez-vous sur moi.
M. VÂirnEKXr.
Tu ne peux pas tout faire.
ANTOïHB.
Je me charge de tout. Imagine^vons n'être qu'invite. Vous aurez bien Itesez d'occupation de recevoir votre monde.
M. VANDBR&.
Tu auras un nombre de domestiques étrangers : c'est ce qui m'effraie, sur-tout ceux de ma sœur..
ARTOINE.
Je le sais.
M. VARDBRB.
Je ne veux pas de débauche.
ANTOINE
Il n'y en aura pas.
M. VANDERK.
Que la table des commis soit servie conune la mienne.
i66 LE PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR.
▲ NTOINE.
Oui, monsieur.
M. TANDBRE,
«Tirai y faire un tour.
autoine.
Je le leur dirai.
M. ▼ANDBRE.
Je yeux receyoir leur santé et boire à la leur.
AHTOIirE.
Ils seront charmés.
M. VàllDBRK.
La table 4es domestiques sans profusion du côté du yin.
Oui.
M. VAnDEB&.
Un demi-louis à chacun , comme présent de noces.
ANTOinE.
Oui.
M. VANDER&
Si tu n*as pas assez de ce que je t*ai donné , ayancerle.
AMTOIRE.
Oui,
M. YANDIAK.
Je crois que voilà tout.... Les ma^fasins fermés,