‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 115 sur 230 · ACTE I, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IV

que personne n y entre passé dix heures.... Que quelqu'un reste dans les bureaux et ferme la porte en dedans.

ANTOINE

Ma fille y restera.

Non ; il faut que ta fille soit près de sa bonne amie. J'ai entendu parler de quelques fusées, de quelques pétards. Mon fils veut brûler ses manchettes.

aktoihe..

CTest peu de chose.

M. VANDEBK.

Aie toujours soin queles réservoirs soient pleins d'eau.

{Ici yictotineentre ; elleparle à sonpère h toreille ; il lui répond,) < k 1X1 01 JX%y à sa fille.

Oiii*. {après quelle est partie.) Monsieur^ vous croyez-Yons capable d'un grand secret ?

M. vauderk.

Encore quelques fusées, quelques violons?

ANTOINE

Cf est bien autre chose. Une demoiselle qui a pour vous la plus Qcande tendresse.

M. VANDBRK4

Ma fille?

i68 LE PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR.

AVTOIIf E.

Juste. Elle vous demande un téte-à-téte.

M. VA.NDERK.

Sais-tu pourquoi?

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