ACTE II, SCÈNE X
heures ; vous descendrez à dix ; vous donnerez la main à la mariée ; on reviendra à deux heures ; on dînera , on jouera , ensuite votre feu d'artifice ; poui-vu encore que vous ne soyez pas blessé.
M. VAHDERK FILS.
Blessé I qu'importe?
VIGTORINE.
Il ne/aut pas Têtre.
M. VAHDERK FILS.
Gela vaudroit mieux.
VIGTORINE.
Je parie que voilà tout ce que vous fere^ demain.
M. VÂNDERK FILS.
Tu serois bien étonnée , si je ne faisois rien de tout cela.
VIGTORINE.
Que ferez-vous donc?
M. VANDERK FILS.
Au reste, tu peux avoir raison.
VIGTORINE.
C'est joli, une montre à répétition ; lorsqu'on se réveille, on sonne l'heure : je crois que je me révéillerois tout exprès.
M. VANDERK FILS.
Eh bien ! je veux qu elle passe la nuit dans ta chambre, pour savoir si tu te réveilleras.
VICTORINE
Oh ! non.
M. VÂNDEBK FILS.
Je t'en prie.
VIGTOBIITE.
Si on le savoit , on se moqueroit de moi.
M. TAKDERK FILS.
Qai le dira? Ta me la rendras demain an matin.
VICTORIKE.
Vous en pouvez être sûr; mais... tous.
M. YANDERK FILS.
N*ai-je pas ma pendule? et tu me la rendras.
TIGTORINE.
Sans doute.
M. VANDERK FILS.
Qu'à moi.
VICTORINE
A qui donc?
M. VANDERR FILS.
Qu à moi.
TIGTORIRE.
Eh ! mais , sans doute.
M. VANDERK FILS.
Bonsoir, Victorine. Adieu. Bonsoir. Qu'à moi, qu*à moi.