ACTE III, SCÈNE III
M. VANDERK FILS.
Oui.
▲ «TOIHB.
Les cle£s? Mais le portier doit les avoir.
M. YAHDERK FILS.
Il dit que ?ous les aveaL •«
ANTOIBE.
Ah ! c'est vrai : hier au soir, je ne m*en ressouveuois pas. Mais, à propos, monsieur votre père les a.
M. VANDERK FIL8.
Mon père ? Eh! pourquoi les a-t-il?
ANTOIKE.
Demandez-lui ; je n* en sais rien.
M. VANDERK FILS.
Il ne les a pas ordinairement.
• ANTOINE
Mais vous sortez de bonne heure.
M. VANDERK FILS.
Il faut qu il ait eu quelques raisons pour prendre ces clefs.
ANTOINE
Peut-être quelque domestique... ce mariage... Il a appréhendé de l'embarras , des fêtes... des aubades... Il veut se lever le premier. Enfin,, quesais-je?
2o8 LE PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR.
M. tauderk fils.
Eh bien 1 mon pauvre Antoine, rends-moi le plus grand... rends-moi uâ petit service; entre tout doucement, je t'en prie, dans rappartement de mon père : il aura mis les clefs sur quelque table , sur quelque chaise ; apporte-les-moi. Prends garde de le réveiller j je serois an désespoir d'avoir été la cause que son sommeil eât été troublé.
ANTOINE
Que n'y allez-vous ?
M. VANDERK FILS.
S'il t'entend, tu lui donneras mieux une raison que moi.
ANTOINE, le doigt en Cair. • J'y vais : ne sortez pas , ne sortez pas.
M. VANDERK FIlIE
Où veux-tu que j'aille ?