SCÈNE V
M. VANDERR, en robe de chambre; M. VANDERK FILS.
M. VAKDERK FILS.
Ah ! mon père , que je suis fâché ! Cest la faute (f Antoine ; je le lui avois dit ; mais il aura fait du bruit , il vous aura réveillé.
M.VÂlfDERK.
Non \ je l'étois.
M. VAUDERK FILS.
Vous Tétiez ^Apparemment, mon père, que l'embarras d'aujourd'hui , et que...
M. VANDERE..
Vous ne me dites pas bonjour.
M. VANDERI& EILS.
Mon père , je vous demande pardon , je vous souhaite bien le bonjour.
M. VAHDERK.
Vous sortez de bonne heure.
M. VANDERK FILS.
Oui,je voulois...
M. VÂHDERK.
n y a des cheyaux dans la cour.
M. TAITDEBK FILS.
C est pour moi : c'est le mien et celui de mon domestique.
M. VANDERK.
Eh ! oà alle^Yous si matin?
M. VÂNDERK FILS.
Une fantaisie d'exercice; je voidois faire le tour du rempart : une idëe... un caprice qui m'a pris tout d'un coup ce matin.
M. VANDERR.
Dès hier au soir, vous aviez dit qu'on tint vos chevaux prêts ; Victorine l'a su de quelqu'un de l'écurie, et tous aviez l'idëe de sortir.
M. YARDERK FILS.
Non pas absolument.
M. TANDERK.
Non! mon fils, vous avez quelque dessein.
M. VANDERR FILS.
Quel dessein voudriez-vous que j'eusse?
M. YANDERK.
Cest moi qui vous le demande. •
M. YARDERR FILS.
Je vous assure, mon père...
M. YANDERK.
Mon fils, jusqu'à cet vustaut \e u'ai connu en