‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 148 sur 230 · ACTE III, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE V

per. Ah ! comme j'aurois voulu retarder d'un jour!

M. VAMDER&.

Et dlci à trois heures ne pourriez-yous rester?

M. YAMDER& FILS.

Ah! mon père, imag^inez...

M. VANDER&

Vous aviez raison : mais cette raison ne subsiste plus. Faites rentrer vos chevaux, remontez chez vous. Je vais réfléchir aux moyens qui peuvent vous sauver et l'honneur et la vie.

M. VAKDERK FILS, H part.

Me sauver l'honneur!... Mon père, mon malheur mérite plus de pitié que d'indignation.

M. VANDERR.

Je n'en ai aucune.

Prouvez-le-moi donc en me permettant de vous embrasser.

M. TAKDERR.

Non , monsieur, remontez chez vous.

M. VANDERK FILS.

J'y vais, mon père.

( // se retire précipitamment. )

Ti8 TT. PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR.

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