ACTE IV, SCÈNE IV
LA TANTE
Et moi, qu'une sœur comme moi mérite de certains égards.
M. yahderr.
Quoi! vous auroit-on manqué en quelque chose ?
LA tante.
Oui, sans doute.
M. VANDERK.
Qui?
LA TANTE
Votre fils.
M. vauderk.
Mon fils? Et quand peut -il vous avoir désobligée?
LA TANTE
A Tinstant.
M. VANDERK.
A l'instant?
LA TANTE
Oui , mon frère , à Tinstant. Il est bien singulier que mon neveu, qui doit me donner la main aujourd'hui, ne soit pas ici, et qu'il sorte.
M. TANDERK.
Il est sorti pour une affaire indispensable.
LA taute.
Indispensable, indispensable! Votre sao^^-froid me tue : il faut me le trouver mort on vif; c'est lui qui me donne la main.
M. VAHDEBK.
Je compte vous la donner, s'il le faut.
LA TANTE
Vous? Au reste , je le veux bien , vous md ferez honneur. Oh çà, mon frère, parlons raison; il n'y a point de choses que je n'aie imaginées pour mon neveu, quoiqu'il soit malhonnête i lui d'être sorti. Il y a près de mon château , oo plutôt près du vôtre , et je vous en rends grâce, il y a un certain fief qui a été enlevé à la famille en quinze cent soixante-quinze , mais qui n*est pas rachetable.
M. YANDERK.
Soit.
LA TANTE
Cest un abus ; mais c'est fâcheux.
M. VAHDEBK.
Gela peut-être : allons rejoindre.. i
LA TANTE
Nous avons le temps. Il faut repeindre les vitraux de la chapelle : cela vous étonne.
M. VANDBRK.
iVous parlerons de ceVa.