‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 156 sur 230 · ACTE IV, SCÈNï: VI · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNï: VI

LA TANTE

Cest que les armoiries sont écartelées d'Aragon, et que le lambel...

M. Vanderk.

Ma sœur, yous ne partez pas aujourd'hui?

Là TANTE.

Non , je Yous assure.

M. TANDRRK.

Eh bien ! nous en parlerons demain.

LA taute.

Cest que cette nuit j'ai arrangé pour votre fils, j'ai arrangé des choses étonnantes. Il est aimable, il est aimable. Nous avons, dans la province , la plus riche héritière ; c'est une Gramont BalHère de la Tour d* Argon : vous savez ce que c'est; elle est même parente de votre femme. Votre fils l'épouse , j'en fais mon affaire. Vous ne paroitrez pas , vous : je le propose , je le marie ; il ira à l'armée, et moi je reste avec sa femme , avec ma nièce , et j'élève ses enfants.

M. VANDERK.

Eh ! ma sœur.

LA TANTE

Ce sont les vôtres , mon frère.

M. VANDERK.

Entrons dans le .salon; sans doute on nous' y attend.

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