SCÈNE VIII
M. VANDERK, VICTORINE, ANTOINE
dans l'appartement.
M. VARDERIL.
Qire vouiez-vous , Victorine ?
VICTORINE
Je yenois demander si on doit faire servir, et j'ai rencontré un monsieur qui m'a dit que vous vous trouviez mal.
M. VARDERK.
Non, je ne me trouve pas mal. Où est la compagnie ?
VICTORIME.
On va servir.
M. VANDERK.
Tâchez de parler à madame en particulier.
Vous lui direz que je suis à l'instant forcé de sortir ; que je la prie de ne pas s'inquiéter ; mais qu'elle fasse en sorte qu'on ne s'aperçoive pas de mon absence. Je serai pei/t-étre... Mais vous pleurez, Victorine.
VIGTORIITE.
Mort. £h ! qui donc ? moDsiear votre fiU?-
M. VANDERK.
Victorine !
VIGTORIITE.
J*y vais , monsieur. Non , je ne pleurerai pas, je ne pleurerai pas.
M. VANDERK.
Non ; restez , je vous Fordonne : vos pleurs vous trahiroient ; je vous défends de sortir d'ici que je ne sois rentré.
VICTORINE, apercevant M. Vanderk fils.
Ah! monsieur.
Mon fils !