‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 229 sur 230 · SCÈNE XXIX · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIX

LA MARQUISE, LE MARQUIS, M. DÉTIEULETTE, GOTTE, ADÉLAÏDE^ LA oouvEnNARTE.

LE MABQUIS.

Oui, la voilà : est-il rien de plus aimable? Mon ami , recevez Famour des mains de Tamitié. Madame, vous ne saviezpas avoir roademoiselledaDS votre château; elle y est depuis hier : je suis rentré trop tard, et je suis aujourd'hui sorti trop matin pour vous la présenter. Elle nous appartient de très près ; c'est la fille de feu mon frère, ce panvre chevalier mort dans mes bras à la journée de Laufeld. Son mariage n étoit su que de moi. Vous approuverez certainement les raisons qui m'ont forcé de vous le cacher : mon père étoit si dur, et dans la famille. . . Je vous expliquerai cela. Machère tille , embrassez votre tante.

LA MARQUISE

C'est, je vous assure, de tout mon cœur.

ADÉLAÏDE

Et moi, madame, quelle satisfaction ne doi^e pas avoir !

Madame , je\a vaavv^ ,el\^\^^oxv\\^V\a\s«ii\'e\\'

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