‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 29 sur 230 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ArménieD, dont tous êtes fâché d*étre le voisin, et que vous méprisez tant, parcequ'il vend des bommes, en a acheté une douzaine, et en a déjà, vendu plusieurs.

HASSAir.

Voici donc le jour où je vais remplir mon vœu. J* aurai le plaisir d'être libérateur à mon tour.

ZAÏDE

Mon cher Hassan, sera-ce une femme que vous délivrerez?

HASSAN, souriant.

Pourquoi? Gela vous inquiète ; vous craignez que Fexemple...

ZAÏDE

Non : je suis sans alarmes. J*espère que vous . ne me donnerez jamais un si cruel chagrin. Vous ne m'entendez pas. Sera-ce un homme?

HASSAN

Sans doute.

ZAÏDE

Pourquoi pas une femme?

HASSAN

C'est un homme qui m'a délivré.

ZAÏDE

Cest une fçmme que vous aimez*

nàSSAN.

OoL.. Mais, Zaïde > un peu de consciencs. Un pitnvre homme en eselkyaçe est bieninalhettreiii; an lieu qu'une femme, à Sraym», ji GonsHoiâînople, à Tunis, à Alger, n est jamais à plaindre. La beauté est toujouré dans sa patrie. Ail6BS,'«e S0ra.iui homme, ii tous yooles bieni

ZAÏDE

Soit , puisqu'il le faut.

Adieu. Je me hâte d'aller chercher ma bourse; il ne faut pas qu'un bon musulman paroisse deluiat mi Acmënien sans argent comptant, et surtout devant un avare comme celui-là.

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