ACTE I, SCÈNE W
Je De puis vous tromper, ni me tnNiiper moî-méme. Je déteste le prince autant que je le crains : Il doit haïr en moi l'ouvrage de yos mains , Un visir qui le brave et bientôt TOtre gendre J D'Ibrahim qa'il aimoit il Teat venger la eendre; Sncoessenr d'Ibrahim , je pois prévoir mon aort. S'il vit, je doÎB trembler; s'il régne, je sois mort : Jugez sur ses destins quel intérêt m'éclaire. Perdez votre ennemi , mais redoutez son frère; Par des nœuds étemels ils sont unis tous deux.
ROXELANB.
Zéangir!... del !... mon fils... il trahiroit mes vœux! Ah! s'il étoit possible... Oui, malgré ma tendresse... Je suis mère, il le sait, mais mère sans fbifalesse. Ses frivoles douleurs ne pourroient m'alarmer^ Et mon cœur en l'aimant sait comme il faut l'aimier.
OSMAN
Il est d'autres périk dont je dois vont instndre : Je crains que dans ces lieux cette jeune Aiémire N'ouvre à l'amour enfin le cœur de votre fils.
BOXBLANB.
J'ai mes desseins, Osman : captive dans Tauris, Je la fis demander au vainqueur de son père, La fille de Thamas peut m'étre nécessaire ; Vous saurez mes projets quand il en sera temps. Allez, j'attende mon fils; profitez des instants, Assiégez mon époux : sultane et belle-mère.
Jusqu'au moment fatal je dois id me taire.
Parlez ; de se« soupçons nourrissez la fureur : C'est par eux qu'en secret j'ai détruit dans Mu^CMOtt.
8o MUSTAPHA ET ZÉÂNGIB.
Ce fameux Ibrahim , cet ami de son maître , ^û est vrai toatefbis qu'an sujet puisse l'être. ^ Plus craint, notre ennemi sera pi os odieux. Du despotisme ici tel est le sort affreux :
Ainsi que la terreur le daxiger l'euTlronne ; Tout tremble à ses genoux , il tremble sur le trône. On vient : c'est Zéangir. Un instant d'entretien Me dévoilant son cœur va décider le mien.