‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 54 sur 230 · MAN · texte numérisé non relu

MAN

Hâtes-vouft : qa à Tiastant l'arrêt soit prononcé , 1 1^

Ivant ([ue Tenuemi que vous voulfix proscrire ^

Mir le cœur de son père ait repris sou empire. C

Vfais ne craignes- vous point cette ardente amitié D [>oot votre fils , madame , à son (îrère est lié? i^ous-méme , pardonnez à ce discoors sincère,

i^ous-méme, l'envoyant sur les pas.de son frère, 1 1

3'une amitié fatale avez serré les nœuds. 1 f

ROXELANB. I

Sh quoi! falloit-il donc qu'enchaîné dans ces lieux,

Vu sentier de l'honneur mon fils n'osât parottre?

entouré de héros, Zéangir voulut l'être.

le l'adore, il est vrai, mais c'est avec grandeur;

l'approuvai , j'admirai , j'excitai sou ardeur :

l<a politique même appuyoit sa prière;

3u trAne sous ses pas j'abaissois la barrière.

le crus que, signalant une heureuse valemr,

1 devoit à nos vœux promettre un empereur

Digne de soutenir la splendeur ottomane.

Sh ! comment soupçonner qu'un fils de Roxelane ,

U près de ce haut rang, pourroit le dédaigner,

it former d'autres vœux que celui de r^ner?

Vlais non : rassurez-vous ; quel excès de prudence

ledoute une amitié, vaine erreur de l'enfance,

?re8tige d'un moment, dont les foibles lueurs

Tont soudain dispaiùttre à l'éclat des grandeors?

^lou fib...

OSMAN

Vous ignorez à quel excès il l'aime.

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