MAN
Hâtes-vouft : qa à Tiastant l'arrêt soit prononcé , 1 1^
Ivant ([ue Tenuemi que vous voulfix proscrire ^
Mir le cœur de son père ait repris sou empire. C
Vfais ne craignes- vous point cette ardente amitié D [>oot votre fils , madame , à son (îrère est lié? i^ous-méme , pardonnez à ce discoors sincère,
i^ous-méme, l'envoyant sur les pas.de son frère, 1 1
3'une amitié fatale avez serré les nœuds. 1 f
ROXELANB. I
Sh quoi! falloit-il donc qu'enchaîné dans ces lieux,
Vu sentier de l'honneur mon fils n'osât parottre?
entouré de héros, Zéangir voulut l'être.
le l'adore, il est vrai, mais c'est avec grandeur;
l'approuvai , j'admirai , j'excitai sou ardeur :
l<a politique même appuyoit sa prière;
3u trAne sous ses pas j'abaissois la barrière.
le crus que, signalant une heureuse valemr,
1 devoit à nos vœux promettre un empereur
Digne de soutenir la splendeur ottomane.
Sh ! comment soupçonner qu'un fils de Roxelane ,
U près de ce haut rang, pourroit le dédaigner,
it former d'autres vœux que celui de r^ner?
Vlais non : rassurez-vous ; quel excès de prudence
ledoute une amitié, vaine erreur de l'enfance,
?re8tige d'un moment, dont les foibles lueurs
Tont soudain dispaiùttre à l'éclat des grandeors?
^lou fib...
OSMAN
Vous ignorez à quel excès il l'aime.