S9ANG1R
Qualles-vous faire?
ROXBLANE.
Il estaffirenx ponr moi D'avoir à séparer mes intérêts des vôtres :
Ce cœur n'étott pas fait pour en connottre d'antres.
ZBANOIR.
Vous fuyez. Dans quel temps m'accable son courroux! Quand un autre intérêt m'appelle à ses genoux , Quand d'antres vœux...
ROXELANB.
Comment !
ZÉANGIR
Je tremble de le dire.
ROXELANE
Parlez.
ZBANGIR.
Si mon destin m*écarte de l'empire, 11 est un bien plus cher et plus fait pour mon cœur, Qui poniToit à mes yenx remplacer la grandeur. San§ voos, sans vos bontés , je u 'Y ^o\% i^xil ^^tendre :
ÂGTE 1, SGÈ^E II. 85
Je l'oserois par vous.
Je ne puis yous entendre.
Mais, quel que soit ce bien pour vous si précieux , Mon fils, i] est à vous, si vous ouvrez les yeux. Votre impradence ici renonce au rang suprême ; Vous en voyez le fruit, et dans cet instant môme Il vous faut kaplorer mon secours, ma faveur : Régnez, et de Yons seul dépend votre bonheur; Et sans avoir besoin qu'une mère y consente , Vous verr^ à vos lois la terre obéissante.