SCÈNE IV
ZÉANGIR, AZÉMIRE, FÉLIME.
ZÉANGIR
Ah ! princesse , apprenez , partagez ma douleur. Ma voix, de la sultane implorant la faveur.
Et de mes feux secrets découvrant le mystère, Alloit à mon bonheur intéresser ma mère , Quand j'ai compris soudain, sur un affreux discoars. Quels périls vont du prince environner les jours.
AZÉMIRE
Eh quoi! que faut-il craindre? Et quel nouvel orage...
ZÉANGIR
Souffrez qu'entre vous deux mon ame se partage. Que d'un frère à vos yeux j'ose occuper mon cœur. Vous pouvez le haïr, je le sais.
AZÉMIRE
Moi, seigneur!
ZÉANGIR
Je ne me flatte point : par lui seul prisonnière , C'est par lui qu Azémire est aux mains de mon.père. L'instant où je vous vis est un malheur pour vous. Et mon frère est l'objet d'un trop juste courroux.
AZÉMIRE
Par mon seul intérêt mon ame prévenue A ses vertus , seigneur, n'a point fermé ma vue. Je suis loin de haïr un généreux vainqueur.
Ses SOID8 ont de mes fers adouci la rigueur; //û même permis que mes yeu\. , dans soiv a.\ïv^ ,