ACTE I, SCÈNE IV. B
Vissent... qpelle amitié pour son frère Ten flamme!
zéANGIR.
Ah ! qae n avez-Toos pu lire au fond de son cœur. De tons ses sentiments connottre la grandeur ! Vous sauriez à quel point son amitié m'est chère.
AZÉMIRE
Je vous l'ai dit, seigneur, j'admire votre frère; Je sens qne son danger doit vous faire frémir. Qœl est-il?
ZÉANGIR
On prétend, on ose soutenir Qu'avec Thamas, madame , il est dUntelligence.
AZÉMIRE
O ciel ! qui peut ainsi flétrir son innocence?
ZÉAMGIR.
De ces affirenx soupçons je confondrai fauteur. Mais , si j'ose à mon tour, soigneux de mon bonheur.. .
AZÉMIRE
Fant-il que de mes vœux vous le fassiez dépendre? D'un trop funeste amour que devez-vous attendre? Nos destins par l'hymen peuvent-ils être unis? Thamas et Soliman , étemeb ennemis , Dans le cours d'un long régne , illustre par la gnem , De leurs sanglants débats ont occupé la terre; Et, malgré ses succès, votre père, seigneur.
Laisse , au seul nom du mien, éclater sa fureur. Je vois que votre amour gémit de ce langage ; Biais mon cœur, je le sens, gémiroit davantage. Si le vôtre, seigneur, par le temps détrompé. Me reprochoit l'espoir dont il t'est occn^.
86 MUSTAPHA ET ZÉAN61R.
zb'angir Nen : je serai moi seul fauteur de mon supplice , Crutolte ; je ^ôqs dois cette af&ense justice. Mais je veux , malgré tons , par mes soins TedoaUi Triompher des rai^ns qn'ici vous rassembles; £t si dans vos refus votre ame persévère, Mes larmes couleront dans le sein de mon finèrê.