SCÈNE III
MOWBRAI; BELTON, lui faisant une profonde
révérence.
MOWBRAI.
Laisse là tes saints, mon cher. Couvre ta tête.
Pour être un peu plus franc, sois pn peu moins honnête.
Je te l'ai déjà dit et le dis de nouveau.
Aime-moi; tu le dois : mais laisse ton chapeau.
Mon ami , tes erreurs et ta folle jeunesse ,
De ton malheureux père ont hâté la vieillesse.
Ce père fut pour moi le meilleur des amis.
Je te retrouve enfin : je lui rendrai son fils.
BELTON.
Biais, monsieur...
MOWBRAI.
Heum , monsieur ; c'est Mowbrai qu'on me nomme.