ACTE III, SCÈNE VIII. laS
ROXELANE
J'entends y pour prix des soins où l'amitié vous livre, Sa bonté souffrira que du plus beau destin Je coure dans f opfNrobre ensevelir la fin ; Et ramper, vile esclave, et rebut de sa haine. En des lieux où vingt ans j'ai marché souveraine. Décidons notre sort, et daignez écouter Ce ^'un amour de mère avoit su me dicter.
De mon époux bientôt je vais pleurer la perte; Et de la gloire ici la carrière est ouverte : Soliman la cherchoit; mais, détestant Thamas , Malgré taoi cette haine en détoumoit ses pas. Loin de porter ses coups à la Perse abattue , Dans ses vastes déserts sans fruit toujours vaincue. Il falloit s appuyer des secours du Persan Contre les vrais rivaux de l'empire ottoman.
LliymaEi fidt lès traités , et la main d'Azémire Ponrroit unir par vous et l'un et l'antre empire.
ZBAMGIA.
Pâfr moi?
ROXELANE
J'offre à vos vœux la gloire et le bonheur.
ZÉANGIR
Le bonheur désormais est-il fait pour mon cœur? Si vous saviez...
ROXELANE
Mon fils, je sais tout.
ZÉANGIR
Que dit^Ue?
1)6 MU8TAPBA ET 2ÉAN6IR.
ROXBLANB.
VmisranME.
ZiAROlR.
Je l'âdove et je fuit. . . Ah ! cmdle !
O ciel ! dont là rigueor vend d cher les veitot. D'un ccBiir au désespoir n exigei rien de plvs.