‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 90 sur 230 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

ZÉAN6IR, AZÉIfIRB.

Non , je ft'éi point doaté qn'nn héroiqne léle Ne si^UHlât 10(900» votte amhié fidèle ; Je TOift Ai iBHp ebnnn. Yotre firère arrêté AnjondlMî éê vons seul attend sa liberté.

La snltaae me quitte ; et , dans sa ▼iolenee..*. Quel entretien firtal et quelle confidence !

De ses d eéniu s secrets complice malgré moi. Ainsi que ma donlear j'ai caché mon effroi.

Je respire par vons; et, dan» ma tendra estime , J'ose encore implorer mi rival magnanime :

Je tremble pour le prince , et mes vosuz éperdus Loi cfaerehent on asile aufrt^ de vos vertus.

zéANOIR.

J'ai subi comme vous cette épreuve cruelle , Je n'ai pu désarmer une main maternelle.

Ma mère , en son erreur , se flatte qu'aujourd'hui Vos vœux, fixés pour moi, me parlent contre lui; Que le 8âag de Thsroas doit d^Mlm msnsilt^Gt^.

i:î8 MUSTAPHA I<:T ZÉANGIR.

Ignorant mon malheur, elle croit, elle espère Que la séduction d'un amour mutuel M'intéresse par vous à son projet cruel ; Il sera confondu. Déjà jusqu'à mon père Une lettre en secret a porté ma prière :

On l'a vu s'attendrir, ses larmes ont coulé ; C'est par son ordre ici que je suis apjielé.

J'obtiendrai qu'à ses yeux le prince reparoisse , Je saurai pour son fils réveiller sa tendresse. Songez, dans vos frayeurs, qu'il lui reste un app Et, tant que je vivrai , ne craignez rien ponr lui

AZÉMIRE

Je retiens les transports de ma reconnoissance. Mais par pitié peut-être on me rend fespéranoe Pour mieux me rassurer, vous cachez vos terrem Vous détournez les yeux en essuyant mes pleiurs Que de périls pressants ! le visir, votre mère. Moi-même, cette lettre, et ce fatal mystère.

Un sultan soupçonneux, l'ivresse des soldats. L'horreur de Soliman pour le nom de Thamas, Horreur toujours nouvelle et par le temps accru Que sans fruit la sultane a même combattue !

Ah ! si dans les dangers qu'on redoute pour moi Ceux du prince à mon cœur inspiroient moins d Je vous dirois, Forcez son généreux silence , Dévoilez son secret, montrez son innocence:

Heureuse, si j'avois, en voulant le sauver. Et des périls plus grands et la mort à braver !

ZBANain.

Comme elle sait aimerl 3c vois Xowlç xivtk. ^etic.

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