SCÈNE III
SOLIMAN
O nature ! 6 pUisiis trop long-temps oubliés ! O doux épanchemepts qn'nne contrainte aosl;^ A long-tflDBps intenUts aux tendresses d'mi père , Vous rendes qaelqoe calme à mes sens oppressés ! Égalez vos douceurs à mes ennuis passés.
Quoi donc ! ai-je oublié dans quels lienx je raspire. Et par qui mon aïenl dépouillé de l'empire Vit son fils?.!. Murs affreux! séjour des uows soupçons, Ne me retraces plus vos sanglantes leçons; Mon fils est verutflox, ou du moins je l'espère. Mais si de sas soldats la foreur téméraire Malgré luinnéme 0SQit«.. Triste sort des sultans. Réduits à redouter leurs sujets , leurs eufan^ ! Qui? moi! je souffirirois qu'arbitre de ma vie... Monarqueê des chrétiens , que \e vont ^rte envie !