LS PRIN6B
Oui, j'ai tâdié du moins, seigneur, de le parottre; Et mon sang prodigné...
SOLIMAIf.
Vous serviez votre mettre.
Votre orgtieil cniiroit-il feire ici mes deslins? Soliman peut enoor vaincre par dTautres mains. Un autre avee succès a mandié sur ma trace , Et votre égal un je«r . ..
i36 MUSTAPHA ET ZÉANGIR.
Mon frèro ! U me surpasse :
Le ciel, qui pour moi seul garde sa cruauté, s'il vous laisse un tel fils , ne vous a rien ôté.
SOLIMAN
Quentends-je ! à la grandeur joint-on la peifidie?
ZÉANGIR
En se montrant à vous, son cœur se justifie.
SOLIMAN
Je le souhaite au moins. Mais n apprendrai-je pas Le prix que pour la paix on demande à Thamas? Le perfide ennemi, dont le nom seul m*offense , Vous a-t-il contre moi promis son assistance?
LE PRINCE
Juste ciel ! ce soupçon îne fait frémir d'horreur. Si le crime un moment fût entré dans mon cœur, ( Vous ne penserez pas que la mort m'intimide ) , Je TOUS dirois , Frappez , punissez un perfide. Mais je suis innocent, mais l'ombre d'un forfait...
SOLIMAN
Kh bien ! je veux vous croire , expliquez ce billet.
LE PRINCE, après un moment de silence.
Je frémb de l'aveu qu'il faut que je vous fosse; Mon respect s'y résout, sans espérer ma grâce. J'ai craint , je l'avouerai , pour des jours précieux ; J'ai craint, non le courroux d'un sultan généreux. Mais une main... Seigneur, votre nom, votre gloire. Soixante ans de vertus chers à notre mémoire , Tout me répond des jours commis à votre foi, £t mes malheurs du moins uaeca\A«TO\\\ q^« moi.