ACTE IV, 8CÈWE IV
80LIMAV.
Et pour qui ces terreon?
LB PBinCB.
Cet écrit , ce message , Que de la trahisoii vous aves cni l'ouvrage , G'ert odoî de l'amoar : ordonnez mon trépas ; Votre fib brâle ki poar le sang de Thamas.
SOLIMAN
Pour le sang de Thagetas!
LE PRINCE
Oui , j'adore Azémire.
SOLIMAN
Pnis-je fentendre , ô eiel ! et qu'oses-ta me dire ?
Est-ce là le secret <{ue j'avois attendu?
Voilà donc le garant que m'offire ta vertu l
Quoi! ta pats de ces lieai, chargé de ma vengeance ,
Et de mon ennemi tu brigues l'alliance !
SBANOl-R.
S^il mérite la mort, si votre haine...
SOLIllAN.
Eh bien?
séAMoia.
L'amour est son seul crime , et ce crime est le mien. Vous voyez mon rival, mon rival que l'on aime. Ou prononcez sa grâce , ou m'immolez moi-m^e.
SOLIMAN
Ciel ! de mez bbomib* ■ ■■ s j e donc entouré ?
séAHGia.
De deux fils vertucu vous êtes adoré.
i38 MUSTAPHA ET ZÉANGIR.
SOLIMAN
O surprise ! ô douleur !
ZIANGIB.
Qu ordonnez-vous ?
LE PRINCE
Mon ( Bien n'a pu m'ahaisser jnsques à la prière; Rien n'a pu me contraindre à ce cruel efibrt , Et je le fais enfin, pour demander la mort :
Ne punissez que mm.
ZÉANGIR
C'est perdre l'un et l'autre.
LE PRINCE
c'est votre uuique espoir.
XÉANGIR.
Sa mort seroit la vôtre.
c'est pour moi qu'il révèle un secret dangereux.
ZÉANGIR
Pour vous fléchir ensemble, ou pour périr tous d
LE PRINCE
Il m'immoloit l'amour qui seul peut vous déplair
ZÉANGIR
J'ai dû sauver des jours consacrés à son père.
SOLIMAN
Mes enfants, suspendez ces généreux débats.
O tendresse héroïque! admirables combat» !
Spectacle trop touchant offert à ma vieillesse ! Mes yeux connoîtront-ils des larmes d'alégresse! Grand Diea l me payei-vous de mes Vivi^^ue^ \<csfe