‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableauxChapitre 113 sur 120 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

RINALDA^ à pMt.

Eux t c*e8t eux !

CONRAD, •bnii.

Quelle troupe?

KARL

On ne sait.

CONRAD

Tuez-les !

KARL

Us ont pris la première enceinte.,

CONRAD, eoarant à hu.

Ouoil Mes hommes!...

KARL

Partis avec Metzler.

CONRAD

Partis f

KARL

Neuf cents. Nous sommes Une centaine encor, votre garde, pas plus.

CONRAD

Corps duClirîst!

KARL

On tient bon. Ils sont sur le talus.

CONRAD, eourant àlaftnétre qalIoaTre.

Qu'on ouvre la grand'oour. Là, nous aurons du large.

(à Kart, 0n sa retournant.)

Combien de cavaliers, nous?

ib^ PAU: LE GLAIVE .

Quarante. '\ .

CONRAD, par la fenêtre, d'une Toiz tonnante.

.Qu'où charge I

(ReTenant à Karl.) j

Mon cheval. Va! Je viens.

(En ae retournant, il voit Rinalda, le TÎsage radieux.)

Non, arrête.

(Karl revient vers lui.)

D'abord, Entre là!

(H désigne la porte de la chambre de Rinalda.)

Dans son lit prends-moi Tenfant qui dort 1

RINALDA '

Grand Dieu 1

CONRAD

La corde aux poings I Le bâillon sur la bouche 1

RINALDA, suffoquant.

Oh!

CONRAD

PoHe-le parmi nos gens, et qu'on le couche Sur la croupe Ce mon cheval I Va 1

(Karl se précipite dans la chambre de Rinalda.)

Page 1