‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableauxChapitre 20 sur 120 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

G ALÉA S y immobilisé par les soldttt qui le collèteni.

Uche!

RINALDA9 descendant encore une narob*.

Un tel aiTronl !

CONRAD) la tuivant.

Quoi ! cela vous déplatt Qu'on ait puni cet homme ainsi qu'il le mérite ?

RINALDA

Certes ; car, vous sachant si brave, je m'irrite Qu'on fasse en votre nom, seigneur, des lâchetés. Au moins, qu'à Galéas ses torts soient rachetés Par ce soufflet. Faisons-lui grâce !

CONRAD

Comment? Grâce I

RINALDA, descendant jusqu'à raTanl-scène

Je me venge à ma guise.

(Montrant Galéas.)

11 me croit l'âme basse t Eh bien t il apprendra qu'il pense injustement, Et je veux le contraindre à vivre en m'estimant.

RASPONI, ricanant

Ahlaht

CONRAD

Pourquoi ris-tu?

RASPONI

Je songeais à ma chienne Qui, lorsque je la bats, me lèche pour la peine.

28 PAR LE GLÂ1V£

RINALDA9 hautainement, à Conrad.

Ahl seigneur, permettez!... Faites grâce, ou je crois

(Montrant Rasponi.)

Qu*à me railler ainsi vous lui donnez des droits.

CONRAD

Oh! madame!...

(Montrant Galéas.)

Cet homme est libre. Qu'il s'en aille!

(Ob délie let mains de Geléftt.) LA FOULE

Vive Conrad!

RASPONl

Qui jette un os à la canaille.

CONRAD

Tais-toi. Tu parles trop.

LA FOULE

Bravo I Vivat I

CONRAD, présentant la main|à Rinalds.

i^entrons.

Venez!

(Ils se mettent en marche pour remonter vers le fond de la pUoe^)

LA FOULE

Vive Conrad 1 Vivat 1

METZLER

Sonnez, clairons!

iFaofore. Le cortège se met en marche vers le gauche par la ruelle en eontr**

haut.)

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