SCÈNE UNIQUE
STRADAy GUIDO» entrant par la droite, bras dessus, bras desson»
GUIDO
Ainsi, ma confiance en elle, folle et vaine ! Et mon premier devoir, si je rentre à Ravenne, C'est de juger, punir, marquer pour Féchafaud.., Qui ? Rinalda, mon cher amour, elle !
(Il s'assied, accablé.) 8TRADA
Il le faut
GUIDO
Cest impossible, c'est monstrueux.
STRÂDA
Non, c'est juste.
Moi-même, crois-tu donc, malgré ma foi robuste. Qu'il ne m'en coûte pas, Guido, d'en venir là Et de te dire : c Elle est coupable; frappe-la ! i
(S'asseyant auprès de Guido.)
i Ah ! je n'ai pourtant pas une âme de colère,
r Tu le sais bieni Je suis patient; je tolère