SCÈNE II
RINALDA
Ilélas ! oui, l'oubli ! Mais l'oubli de tous mes rèves^ lugubre journée, avant que tu t'achèves, J'aurai dit à Guido mon éternel adieu !
Quand je pense qu'ici, dans un moment, grand Dieu, Il faut qu'à m'oublier moi-même je l'invite !...
(Use cloche inte un coup )
Le couvre-feu ! Déjà ! Que les heures vont vile !
Cest le premier coup. Va, pauvre cœur triste et las,
Le troisième est tout près, qui tintera ton glas.
Jn quart d'heure! Plus qu'un quart d'heure! Allons, courage