‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableauxChapitre 76 sur 120 · SCÈNE III RINALDA, RIZZO, ORSOLA · texte numérisé non relu

SCÈNE III RINALDA, RIZZO, ORSOLA

R I Z Z Oy entrant brusquement par la petite porte de gauche, snivi d'Ortola.

Je ne veux pas. Tu fais exprès pour que j'enrage.

(A. Rinalda, montrant Orsola.)

Elle dit qu'il est tenips de dormir.

RINALDA

Oui, mignon.

RIZZO

Mais toi, tu ne dors pas. Donc, moi, ton compagnon. Et puis, elle est mauvaise, et me conte une histoire.

Quoi?

R I ZZ 0, montrant la porte de bronxe.

Qu'on m'enfermera, là, dans ton oratoire.

ORSOLA

Et cela vous fait peur, vous si brave ?

RIZZO

Bien sûr.

C'est tout noir, et pas même une fenêtre au mur.

RINALDA, l'embrMMnt.

Non, tu n'iras pas là, chéri.

RIZZO, àOriolt.

Tu vois, méchante !

ORSOLA

Vous ne m'appelez pas ainsi quand je vous chante Mes chansons. Monseigneur alors est trop content !

RIZZOy mllantà elle, pais lui sautant au cou.

Je te trouve gentille, alors !... J'aimerais tant Si tu m'en chantais une, oh 1 rien qu'une, petite t Et je t'obéirai, tu verras, tout de suite.

Après.

ORSOLA

C'est bien

vrai, ça?

RIZZO

Bien vrai.

ORSOLA

Pourtant...

RIZZO

Ohl

RINALDA, à Orsola.

Oui.

RIZZO, battant des mains.

Ah!

(n court à la console et y prend la guitare qull rapporte à Onola.)

Et tu joûras de la musique aussi.

Tu sais si bien 1 Mets-toi là !

(U la force à t*as8eoir dans le tenteolL) ORSOLA

Mais...

Puisqu'il veut.

II faut le faire,

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