ACTE QUATRIÈME
RINALDA
Cher ange! .
(KU« laisse dooesmsnt retomber la main de Riaxo. Puis à pas lents, pour ne pas le réTeiUer, elle Ta porterie candâlabre sur la console de droite.)
Oh! que par moi Guido comme lui soit heureux! Je ne me plaindrai pas d'avoir souffert pour eux.
(La cloche tinte nn troisième coup. Des trompettes lointaines sonnent la retraite.
C'est l'heure. 11 va venir. devoir, ô patrie,
Saintes illusions dont ma vue est fleurie,
Lueur de l'aube où mon extase se plongea,
Conscience de tout ce que j'ai fait déjà,
Oh! soutenez mon cœur! J'ai peur qu'il ne faiblisse.
Le reste n'était rien; et voici le calice.