SCÈNE VI
Les Mêmes, moins ,B1 AN G A.
GUIDO, xnontrajit Rixio.
Et raoi, je ne peux pas le réveiller?
RINALDA
Toi, certe.
GUIDO
Oui, je veux par ses yeux voir dans son âme ouverte, Qu'il regarde mes traits, qu'il entende ma voix Afin que, s'il me perd, pour toujours cette fois, 11 conserve de moi par cette image brève ^ie souvenir qu'on a des gens connus en rêve.
RINALDA
S'il allait avoir peur! Prends garde.
GUIDO
Non. (D'ane Yoix douée.) RiEZO 1 RIZZO, sans voir Guido.
Pourquoi me réveiller, dis? J'étais un oiseau. Je volais. C'était plein de roses, dans cette tle !
(Apercevant Guido, et se dressant sur le fauteuil.)
Ahl mais qui donc es-tu, toi?
Mignon» sois tranquille!
C'est un ami»
RIZZO
Ha! bon!
(Il le considère.)
Tiens ! il n'est pas si vievx^ Cet homme noir qui met du sable dans les yeux* C'est bien toi» n'est-ce pas? '