ACTE QUATRIÈME t!l
RINÂLDÂ
C'est cela. Va. J'aurai l'esprit plus assuré.
B-IANGAy contemplant encore Rizxo.
Le joli chérubin! Si j'osais...! une grâce?
GuiDO : ' '.* " '
Quelle?
Permettez-vous, seigneur, que je l'embrasse t
GUIDO
Mais oui, mon enfant.
RINALDA, Ylvement, empêchant Bianca de le faire
Non! non! tu réveillerais.
(A part.)
Leurs baisers sur sa joue auraient été trop près!
BIANCA
Pardonnez-moi, madame. Oui, je suis importune. Mais cet ange, c'est notre espoir, c'est la fortune Du pays que demain nos gens délivreront; Et si je demandais de le baiser au front, C'est comme le soldat qui d'une âme ravie En baisant son drapeau lui fait don de sa vie.
GUIDO, lai serrant la main. ' i . . ; r.
Brave fille !
RINALDA, à part.
Je souffre. Oh! tais-toi, cœur mauvais; : ^ j C'est trop honteux.
(Venaal serrer la main de Bianca, pals, loi (ai9ant signe de sortir.)
Merci! Mais, va, va..,
Je m'en vais.
<Bort Bianca résignée, par la grand*porte de ga|icfa«.)
fil PAR LE GLAIVE