ACTE QUATRIEME i
R A S P N ly devenant subitement cynique.
Soit! Mais il faut le donner. Je suis maître. Le donner,., ou mourir. Et non pas me promettre Pour plus tard, pour demain 1 Non, je n*y croirais pas. C'est ici, maintenant...
(Il 8'approche du fauteuil.) RINALDA
Plutôt mille trépas!
Jamais!
(Elle a reculé jusqu'à la muraille, non loin de la porte de sa chambre, en en* traînant avec elle. le fauteuil; dont elle fait toujours une sorte de barricade entre elle et Rasponi.)
R A s P N ly railleur et menaçant
£L.. Rizzo?
RINALDA
Quoi?
RASPONI
Si votre horreur l'emporte, Si vous ne cédez pas, songez-y bien, vous morte. Il meurt.
(De plus en plus cynique.)
Cédez, voyons! C'est lui qui vous le dit.
C'est pour lui qu'une fois déjà...
RINALDA
Tais-toi, bandit!
RASPONI, bruUl.
Cédez-vous?
RINALDA, avec dégoût.
Assez! Rien que ton doute m'outrage.
C'est votre dernier mol?
RINALDA
Oui, bête immonde!
RASPONI
rage!
Eh bien ! alors, iaat pis! Le sort en est jeté.
(Il court Ten la fenôtre, rouvre, palf louffle le candélabre et la aoit m fait) RINALDA, debout au seuil de lacbambre.
Que fait-il? Et pourquoi dans cettç obscurité...?
RASPONI, revenant vers elle à tfttons.
C'est le signal. En cet instant Metzler pénètre Chez Conrad. Un quart d'heure et Conrad va connaître... Un quart d'heure, oui. J'ai tout prévu. J'ai réservé Ce quart d'heure de grâce. Et tout sera sauvé, Même encore à présent, si votre cœur farouche S'amollit, si tu veux m'entendre, si ta bouche..
RiNALDAy qui, le Toyant spproehsr, oarra la porto de la ohambre
et to laave en erlaat.
Guida!