‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 16 sur 123 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

METZLER

Silence, encore un coup 1 Car ces rébellions ne ^ont pas de leur goûl. Qu'on le désarme!

G ALÉAS, aux jeunes gens.

Amis...

VENTURA, à Pasquale.

Vois ! En nous il espère.

(11 fait mine daller à son srcour .■ LA un A, le retenant.

Ne l'en mêle donc pas !

BETTINA

Chacun pour soi!

(Les soldats avancent vc: s GalOa».

BIANCA,' se jetant entre eux et lui.

Mon père !

G ALÉAS, écartant sa fille et jetant son épée avec mépris devant les jeunes gens.

Laisse ! ces gens ont peur. Je vais leur faire voir Ce qu'est un citoyen qui meurt pour son devoir.

(Il tund ses mains aux soldats.)

Voici mes mains. Liez!

PETRDCCIO, bas.

Kon, prends plutôt la fuite.

GALÉAS

J'aime mieux en finir, et qu'on me venge ensuite.

I Fanfare dans la ruelle en contre-haut à droite.)

Voici Conrad. Qui sait si ce n'est pas l'instant De sonner par ma mort cette heure qu'on attend !

(Fanfare plus rapprochée.

METZLER

Cet homme a son bonnet sur la tête. (Ju'on l'ôte!

(Un soldat décoiffe brutalement Galéas

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