‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 15 sur 123 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, BIETZLER, qui arrive par la droite, dans U raelle en contre-haut, suivi d'une troupe de gardes.

METZLER, d'une to:x tonnante»

Arrêtez l

LUDWIG, voulant se redresser*

Ah!

GALÉAS, le tenant à genoux.

Si tu bouges!...

METZLER

Bas les armes, révoltés !

(Les Italiens reculent vers la gauche, contre la maison de Gal£as.> GALÉAS, allant à eux.

îles amis !...

' PAR LE GLAIVK

VENTUnA, àPasquale.

Que fait-on ?

PASQUALE

Ils sont trop.

(Tous cacliont leurs stylets.) GALE AS, mépi-isant.

Oh!

M ETZLER, descendu sur la place.

Silence \

GALÉAS

Oui c'est le nombre encor qui fait votre insolence. •Lorsque vous combattez seul à seul contre nous, Kesarde ! .„ , ^

iMonlrant Ludwig qui est toujours agenouaie.)

Vos soldats se mettent a genoux.

LUDNVIG, se relevant.

Non. J'étais à genoux, c'est vrai ; mais en prière. Près de mon officier qu'il tua par derrière.

GALÉAS

Si j'ai frappé le dos, c'est qu'il me l'a montré. J'ai tué ce fuyard, comme je te turai.

Ah ! parbleu ! tu te sauves, c est juste.

METZLEK

Assez parlé! Conrad et son épouse auguste ^Vont passer ici.

GALÉAS

Donc...

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