ACTE DEUXIÈME
Oui vous dit si ce fut pour moi fête ou supplice, Et si je n'ai pas dû boire dans ce calice Les larmes de la honte et le fiel du mépris Pour un dessein secret et que nul n'a compris?
B I A N C Â, s'agenooilUnl devaol Strada et Galéas.
Grâce! Elle ne peut pas mentir. Par la Madone, Pitié! ,
RINALDA
Ne pleure pas, enfant, je te pardonne, Et garde ta pitié pour ces fous sans merci Qui vont, en me tuant, tuer Piavenne aussi. •
Rizzo, dont j'attendais la future revanche, Rizzo, dernière fleur de la dernière branche, Toi pour qui j'ai subi tant de haine et d'aflront, Hélas ! à travers moi, c'est toi qu'ils frapperont.
STRADA
Madame, il est trop tard. Je n'ai pas compétence Pour discuter. Je suis porteur d'une sentence Et je dois lui donner la sanction qu'il faut. On ne raisonne plus, étant sur l'échafaud. Au tribunal de Dieu votre cause est instante, Là seulement.
(U va ouTrir la porte da droite, puis, d'une TOix forte.)
Moine!